Li Shizhen confirme les vertus médicinales du ginseng


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Les effets du ginseng ont été décrits pour la première fois au milieu du 16e siècle par Li Shizhen, l’un des plus importants médecins et pharmaciens traditionnels de l’histoire de la Chine, dont l’œuvre principale est le « Bengcao Gangmu », un ouvrage dans lequel il décrit et illustre systématiquement, avec minutie, quelque 1895 substances médicinales appartenant à la tradition chinoise. De nombreuses parties de l’ouvrage sont consacrées au ginseng, qui y est décrit comme la racine du troisième œil – l’œil de la connaissance de soi : « Le ginseng renforce les cinq parties de l'intestin. Sa consommation pendant une longue période apaise le système nerveux, stimule l’esprit, calme la nervosité, soigne la mauvaise haleine, stimule le cœur, améliore la sagesse et augmente la longévité ». À cette époque, le ginseng était une plante sauvage que l’on trouvait principalement sur les coteaux boisés et ombreux de la Mandchourie auxquels il était difficile d’accéder. Les racines sauvages étaient rares, tant et si bien qu’elles furent réservées aux membres de la cour impériale, d’où le nom « Ginseng Impérial ».

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